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Voici quelques photos de la réalisation, partiellement en autoconstruction, de notre maison en bois massif, madriers de 7 cm de large, avec isolation intérieure, kit d'origine Finlande, construite prés de Toulouse - France - entre juillet 2006 et avril 2007.


Le fond du jardin au petit matin

Le fond du jardin au petit matin

dimanche 8 mars 2009

La fuite d'eau (2)

Pour enfin trouver l'origine de cette maudite fuite, nous décidons d'isoler tout le solin mur/toit avec une feuille de plastique, et de scotcher les endroits où le silicone donne des signes de fatigue. Si ce sont là les causes de la fuite, le problème devrait être réglé ; si ce n'est pas le cas, ça va continuer de couler.



Ça a continué... lors d'une forte pluie, un peu d'eau, par le trou de la tringle.
Mais c'est le 24 janvier et la tempête "Klaus" qui nous indique l'origine du problème. Ce jour là le vent souffle très fort, et sans pluie, sauf pendant une petite demi-heure. Il ne pleut pas beaucoup, mais à notre grand étonnement, on voit apparaître de l'eau à 4 endroits différents. Par les 2 trous des tringles, et surtout, au milieu du mur..., ça coule entre deux madriers ! (cf. photo) Normalement c'est pas possible... et pourtant, ça coule. Et donc si de l'eau coule par là, peut être aussi qu'elle peut s'infiltrer entre deux madriers depuis l'extérieur. Enfin, c'est pas "peut être"... , c'est sûr.


Le profil des madriers est prévu pour être étanche, dés lors qu'ils sont bien assemblés les uns sur les autres, sans écart. Sauf si la petite moulure qui permet l'assemblage et l'étanchéité a été abîmée, voire enlevée par endroits. Dans ce cas là, avec beaucoup de pluie et beaucoup de vent, de l'eau s'infiltrera entre les madriers, et s'écoulera par le premier trou venu.

Mais pourquoi et comment cette moulure du madrier a été abîmée ?
On s'est souvenu de notre étonnement de voir les monteurs, dés les premiers jours, assembler les madriers en tapant directement dessus avec leurs masses. Les chevilles étaient aussi enfoncées de la même manière, jusqu'au niveau des moulures en questions, qui finissaient par se fendre ou s'écraser sous les 2 ou 3 derniers coups de masse... D'un geste pro (!) les monteurs arrachaient le bout de bois qu'ils venaient de déchiqueter. Nous n'avions pas pensé aux conséquences (!), mais la remarque avait quand même été faite à nos monteurs qui n'avaient pas jugé nécessaire de changer leurs habitudes.
On voit sur les photos qui suivent le résultat du boulot.

Là c'est plus évident, avec le grossissement de la photo.


On est maintenant bien certain que c'est ce qui cause ces infiltrations dans les madriers. Et c'est la puissance du vent de la tempête qui nous a convaincu de la chose. Reste à faire les travaux nécessaires. Et à en tirer toutes les conclusions qui s'imposent...

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