C'est comme ça qu'on la voyait.

C\
Elle est plus belle en vrai...

Le fond du jardin au petit matin

Le fond du jardin au petit matin

mardi 24 mars 2009

La fuite (4), les derniers petits travaux


Cette découverte de l'infiltration de l'eau dans les madriers nous amène à devoir siliconer tous les endroits qui peuvent recevoir la pluie avec force, c'est à dire ceux qui sont directement exposés à l'ouest. Ici, sur la façade sud, les angles des madriers.

Mais le gros de ce travail se trouve à faire sur la façade ouest du rez-de-chaussée. Cette partie de la maison reçoit, comme celle de l'étage, beaucoup de pluie par vent d'ouest. Il est tout à fait probable qu'une infiltration se produise dans ce mur aussi.
En fait, le gros avantage que nous avons eu avec cette fuite dans le mur de l'étage, c'est que l'eau a pu s'écouler à l'intérieur et donc en même temps nous révéler ce problème. Ici, au rez-de-chaussée, impossible de voir le résultat de ces probables infiltrations, sinon peut-être dans plusieurs années avec le pourrissement de la base du mur...

Ce ne sera pas le cas, avec ce silicone passé entre chaque madrier.

dimanche 8 mars 2009

La fuite (3) : c'est terminé !


Premier travail, siliconer tous les madriers du mur ouest. Au mastic Sika, blanc, c'est pas fondamentalement laid, et puis on passera un coup de lasure dessus. La photo suivante montre les petits problèmes de vieillissements du même mastic. Entre bois et pvc, ça tient très bien s'il ne pleut pas dessus. Exposé à la pluie sur ce côté ouest, le joint a fini par s'ouvrir. Avec une seringue pour injecter précisément de l'eau à cet endroit, le test a été concluant. Alors que la fissure ne faisait pas 2mm de large, 2 min après ça gouttait dans le salon. Donc, on pose une bande d'alu bitumé partout où ça craint. C'est pas très esthétique, mais tans pis.

Pour le solin, après avoir bien réajusté la gouttière en 33cm qui sert de rigole, on a recouvert le tout d'une bande de plomb plissé rouge en 33cm de large, ( Pas donné le plomb plissé, pour info., le rouleau de 5m de long : 93€. Il en faudra 3 en tout.) Mais c'est un beau produit et il nous assure la tranquillité. Il est fixé avec une bande de zinc de la même couleur, qui est vissée dans le madrier, et pour recouvrir les vis et le zinc, le plomb fait un petit ourlet. Pour finir l'étanchéité, un cordon de silicone sur le haut de la bande de plomb.


Voilà le travail. Pas évident de bien négocier le passage de la fenêtre qui est au ras du toit. Il a fallu faire en deux morceaux. On voit les bandes d'alu bitumé, qui pourront sans doute être peintes.

Un petit morceau de zinc pour protéger le bas du débord de madrier.


Le même travail sur le solin est fait de l'autre côté de la maison, à l'est, c'est à dire là ou il ne pleut jamais... Les 2 premières rangées de tuiles et le mur n'ont, je crois, jamais pris l'eau. Mais bon, on sait jamais, et ça peut nous protéger de la neige...


Et puis cette photo, pour montrer les effets du vent d'ouest. C'était 2 jours après le début du montage, un méchant coup de vent à 8h du matin, qui a fait tomber le mur de la maison voisine en construction...

La fuite d'eau (2)

Pour enfin trouver l'origine de cette maudite fuite, nous décidons d'isoler tout le solin mur/toit avec une feuille de plastique, et de scotcher les endroits où le silicone donne des signes de fatigue. Si ce sont là les causes de la fuite, le problème devrait être réglé ; si ce n'est pas le cas, ça va continuer de couler.



Ça a continué... lors d'une forte pluie, un peu d'eau, par le trou de la tringle.
Mais c'est le 15 janvier et la tempête "Klaus" qui nous indique l'origine du problème. Ce jour là le vent souffle très fort, et sans pluie, sauf pendant une petite demi-heure. Il ne pleut pas beaucoup, mais à notre grand étonnement, on voit apparaître de l'eau à 4 endroits différents. Par les 2 trous des tringles, et surtout, au milieu du mur..., ça coule entre deux madriers ! (cf. photo) Normalement c'est pas possible... et pourtant, ça coule. Et donc si de l'eau coule par là, peut être aussi qu'elle peut s'infiltrer entre deux madriers depuis l'extérieur. Enfin, c'est pas "peut être"... , c'est sûr.


Le profil des madriers est prévu pour être étanche, dés lors qu'ils sont bien assemblés les un sur les autres, sans écart. Sauf si la petite moulure qui permet l'assemblage et l'étanchéité a été abîmé, voire enlevée par endroits. Dans ce cas là, avec beaucoup de pluie et beaucoup de vent, de l'eau s'infiltrera entre les madriers, et s'écoulera par le premier trou venu.

Mais pourquoi et comment cette moulure du madrier a pu être abîmée ?
On s'est souvenu de notre étonnement de voir les monteurs, dés les premiers jours, assembler les madriers en tapant directement dessus avec leurs masses. Les chevilles étaient aussi enfoncées de la même manière, jusqu'au niveau des moulures en questions, qui finissaient par se fendre ou s'écraser sous les 2 ou 3 derniers coups de masse... D'un geste pro (!) les monteurs arrachaient le bout de bois qu'ils venaient de déchiqueter. Nous n'avions pas pensé aux conséquences (!), mais la remarque avait quand même été faite à nos monteurs qui n'avaient pas jugé nécessaire de changer leurs habitudes.
On voit sur les photos qui suivent le résultat du boulot.

Là c'est plus évident, avec le grossissement de la photo.


On est maintenant bien certain que c'est ce qui cause ces infiltrations dans les madriers. Et c'est la puissance du vent de la tempête qui nous a convaincu de la chose. Reste à faire les travaux nécessaires. Et à en tirer toutes les conclusions qui s'imposent...

samedi 7 mars 2009

La fuite d'eau... (1)

Depuis la fin de la construction, nous avons une fuite d'eau au niveau de la liaison du petit toit du salon et du mur ouest. C'est seulement 5 ou 6 fois par an que par grand vent et forte pluie venue de l'ouest, de l'eau se met à couler à plusieurs endroits le long du mur. La valeur d'un 1/2 verre d'eau au plus fort du phénomène ; quelques gouttes seulement d'autres fois. Comme c'est nous qui avons fait les solins, et donc l'ensemble du toit (faîtage, solin de la sortie de toit, sans parler de la pose des tuiles), on a eu qu'à s'en prendre à nous même et chercher d'où pouvait venir le problème. Il a fallu 2 ans pour trouver... et l'origine de cette fuite est plutôt étonnante. Parce que maintenant, enfin, on est au sec !
Les photos ci-dessous montrent le mur dont il s'agit. On voit que le mur de madriers du pignon ouest se poursuit à l'intérieur, et n'est pas comme les autres murs doublé en lambris.
C'est donc contre ce mur directement qu'est réalisé le solin pour l'isolation d'avec le toit du salon dont on voit la poutre faîtière.



Ici, dessinés sur les photos les points où apparaissait l'eau. Plusieurs endroits donc, selon les fois où ça coulait : en haut depuis sous la planche ; mais aussi par le trou qui permet de passer la tige fileté, donc dans le madrier; et parfois aussi par certains autres trous usinés dans le madrier, trous qui servent à introduire les chevilles pour fixer les madriers entre eux, à passer les tringles, ou à même des gaines électriques. Que l'eau passe par le solin, pas étanche donc, et coule dans la maison le long du mur, ça peut se comprendre. Par contre que l'eau coule par ces trous... c'est un peu plus difficile à comprendre, et même à admettre . Ça nous a pris 2 ans donc ! Et chose amusante, c'est la tempête du 15 janvier dernier qui nous a livré la clé de l'énigme.




Les photos qui suivent montrent la construction du solin. C'est d'abord sur lui que nous nous sommes acharnés pour essayer de remédier au problème. Tentant tel ou tel aménagement : du mastic ici, relever le bord du zinc là, etc. Et autant d'essais au tuyeau d'arrosage ensuite, qui nous permettaient de penser que nous avions trouvé la solution. A l'orage suivant, ça coulait... moins
parfois, pas au même endroit, mais ça coulait.



Très vite on a quand même pensé qu'il pouvait y avoir plusieurs causes à la fuite. Le solin sans doute, qui n'était pas fait dans les règles de l'art et qui peut être ne pouvait pas contenir tout le flot d'eau lors de très forte pluie ; mais aussi peut être les joints de silicone de la fenêtre qui est juste au dessus ; ou encore le solin de la cheminée qui, pas complétement étanche, pouvait peut être créer une fuite d'eau qui venait se déverser par le haut du mur, au niveau du grand toit, et couler dans les trous des madriers... Nous avons donc contrôlé et recontrôlé tout ça...
Nos doutes les plus vifs ne concernaient plus le solin de la cheminée, mais plutot la fenêtre et le solin de mur/toit. C'était ça..., mais pas que ça !

samedi 10 janvier 2009

Et ça coute combien une maison en bois... ?

Voici un détail du coût de la construction. Les sommes indiquées, arrondies à la centaine d'euros, correspondent à des investissements réalisés, pour l'essentiel, fin 2006 et courant 2007. Il faut tenir compte aussi que ces coûts ne concernent pas, bien sûr..., ce que nous avons fait nous-même. Soit :
  • L'ensemble des lasures et des peintures extérieures et intérieures ;
  • La pose de l'électricité (gaines et appareillage) ;
  • Le toit (pose des liteaux et des tuiles) ;
  • La réalisation de l'accès cailloux, et la pose de la clôture bois au fond du jardin.
  • On pourrait aussi rajouter plein de petites tâches comme le siliconage des fenêtres et des portes (gros travail...), pour bien assurer l'isolation, la pose des pas de portes, celle de toutes les plinthes, évidemment l'emmenagement intérieur (placard, avec leurs portes, montage de la cuisine, notamment), et toute l'organisation du chantier.

Un schéma permet de visualiser les valeurs et la répartition des différents postes de dépenses (cliquer).

Quelques précisions et commentaires :
Le kit bois faisait 62000€. Le reste, ce sont les 3 locations de Manitou pour le décharger.
Le montage comprends aussi les 350€ (!) de magnifiques pointes inox ou galva pour les cloueurs à gaz des monteurs. Ces deux premiers postes représentent 51% du coût total de la maison. Donc le kit monté est à 466€/m2. Cela peut donner une base de calcul pour un budget (bien alléatoire ceci dit...)

Le poste maçonnerie compte la dalle (19000€ qui ne comprends pas de terrassement puisque le terrain est plat), les VRD, et le puisard.

Le poste "Toit" comprends 4200€ de tuiles (200M2). Le reste ce sont les liteaux, l'écran de sous-toiture (327€), les locations diverses (Manitou, et scie à matériaux), et le matériel pour réaliser le faitage, les solins. Et puis les gouttières, posées : 1500€ en tout.
Le poste "isolant" compte aussi les 58m2 de laine de roche en 200mm pour le plancher de l'étage, et donc toute la laine de roche pour le toit et les murs.
2000€ pour les branchements aux différents réseaux, puisque notre terrain n'était pas complétement viabilisé.
Il y a donc 4500€ de portes int. et ext. et 6000€ de menuiserie.

Le poste "Lasure et peinture" prends en compte les 5000€ de linoleum (Marmoleum), posé sur les 100m2 du RDC. Il y a ensuite 3700€ de placo posé pour la réalisation des cloisons intérieures sur ossature bois. Il reste représente la lasure (1000€), et toute la peinture ext. (blanche) et int( 2000€).

Pour le poste "Plomberie", il y a 1500€ de matériel (WC, cabine de douche, lavabo et baignoire). Le reste, c'est la facture du plombier qui a tout posé et raccordé et qui concerne aussi la fourniture et la pose du Styx (cumulus au gaz).

Les 4500€ de poêle se divisent en 3500€ pour le poêle lui-même et 1000€ pour le conduit.
"Appareil de chauffage", c'est 2500€ de clim. réverssible au RDC, et 2000€ de radiateurs électriques.

Au total l'addition s'élève à 166500€. Ce qui donne, pour la surface brute de 180m2 que fait la maison, 925€/m2.
Si on avait fait faire tout le travail, je pense qu'il aurait fallu rajouter environ 20000 ou peut être même 25000€. On atteindrait alors les 1000€/m2, voire un peu plus.
Un oubli ! Le coût du raccordement aux égouts. Pas de fosse individuelle mais une participation de 1800€ pour se raccorder. Donc il faut rajouter 10€ au coût/m2...

vendredi 31 octobre 2008

Les joies du tassement... (suite)

Quelques précisions sur les effets du tassement sur le toit proprement dit. Sur ces photos, on voit le débord du petit toit du salon.
Au moment de leur installation les planches de rives jointaient avec le mur de madrier. Ici, on voit que ce n'est plus le cas. Le chevron sur lequel elles sont fixées s'étant déplacé, un espace est apparu. Il fait environ 1.5cm. Cela nous renseigne sur le déplacement de l'ensemble du toit. En se tassant, le mur de pignon perd de la hauteur, et cela a cet effet sur les chevrons qui coulissent sur le haut du mur et finissent par rallonger le débord de toit...
Si mes supputations sont justes..., ce décalage est seulement fonction de la hauteur du mur de pignon. Plus ce mur est haut, plus le décalage sera important. Donc, un toit à faible pente sera moins concerné qu'un toit à forte pente.


La même chose ci-dessous, mais cette fois concernant toute la longueur du débord de toit. La planche qui est contre le mur touchait le mur au moment où elle a été placée. Bien sûr avant qu'elle le soit, la maison s'était déjà un peu tassée. On ne peut pas considérer que l'espace qu'on voit ici est tout l'effet du tassement du pignon. Mais disons qu'au total, ce déplacement ne sera pas de plus 3cm, je pense...

On voit aussi que le tassement n'a pas été régulier L'espace est plus important au fond (cf. article précédent).




samedi 4 octobre 2008

Les joies du tassement...

Une des particularités d'une maison en bois massif est le tassement des madriers. Une fois les madriers assemblés, les murs de la maison vont se tasser lentement, sous leur propre poids, en plusieurs mois. Ce qui veut dire que le mur va perdre un peu de sa hauteur. C’est un phénomène normal qui est pris en compte dans la construction. Par exemple, pour nous : laisser un espace suffisant de réservation en haut des murs du rdc.

Mais aussi prévoir des systèmes de coulisses pour toutes les pièces de bois fixées sur le mur de madriers (ossature de l’isolation notamment qu'on voit sur cette photo).

Il n’en reste pas moins que ce qui se passe alors est, sinon inquiétant, assez particulier... L'idée que les tonnes de tuiles et même de bois, avec l'étage, et le toit, qu'on a au dessus de la tête vont, comme ça, bouger et descendre de plusieurs cm... Disons surtout qu'il tardait que ça finisse !
Sachant en plus que, puisque les murs se tassent, l’ensemble du toit doit accompagner ce mouvement... Et donc pour se faire, les chevrons doivent pouvoir rester mobiles à l’endroit où ils reposent sur le mur, pour pouvoir coulisser au fur et a mesure que le mur va se tasser. Enfin, pour une maison comme la nôtre avec des madriers de 7cm, tout ceci est assez minime, comparé à ce qui se passe pour des murs en massif d’une épaisseur plus grande.



On voit sur cette photo les chevrons installés à leur place, reposant sur le mur de madriers, et au premier plan les deux pièces de métal qui les tiendront en place tout en leur permettant de coulisser au fur et à mesure du tassement.


La seule photo où on voit (avec de bons yeux) la chose en place. Il y a deux pièces comme cela de chaque côté des chevrons.


Ainsi, entre décembre 2007 (pose des tuiles) et aujourd'hui, soit presque 2 ans après, les madriers les plus hauts sont descendus d'environ 10 cm – donc à mi-hauteur, environ 5cm, et plus bas encore seulement quelques millimètres. Curieusement le tassement a fait une pause tout l'an dernier (octobre 2007 à juin 2008), et a repris encore un peu cet été - 1 bon cm de plus. On espère être arrivé au bout… surtout parce qu'on a atteint maintenant à deux ou trois endroits dans la maison, les limites des réservations prévues. Autre curiosité : tout ceci s’est fait dans le plus grand silence. La maison ne craque pas, (ou quasiment pas), comme on pourrait l’imaginer. C’est sans doute lié au fait que les mouvements sont quand même minimes.


Mais quelques petits désagréments existent…


Il faut par exemple replacer toutes les plinthes de plafonds qui masquent les réservations pour le tassement. Après celui-ci, les clous qui fixaient ces plinthes sont tordus et certaines peuvent alors se détacher. C’est seulement un travail qui concerne celles des plafonds du RDC. Pour l’étage en effet, elles ne subissent que très peu d’effet de tassement puisqu’elles descendent en même temps que le mur et le toit… On voit en haut du pilier qui supporte une des deux poutres principales de l'étage, la grosse vis à desserrer au fur et à mesure du tassement - si on ne veut pas que le plancher de l’étage ne se déforme outre mesure…


Il faut aussi refixer les descentes de toiture. Elles ne se tassent pas bien sûr, et donc subissent une déformation plus ou moins nette. Les nôtres, en alu, sont plutôt souples... Ce sont surtout les fixations au mur qui sont nettement tordues. Elles auraient du être prévues avec un système de glissiere. Mais outre qu’on n'y a pas pensé avant, comment expliquer cela à l’artisan local ?


Le plus embêtant (façon de parler, car on s'y habitue bien...) reste le fait que les murs ne se tassent pas de manière homogène. Les murs sud ce sont plus tassés que les murs nord.

On voit la poutre principale dans le séjour coté nord et coté sud. Le tassement est différent de un bon cm. Ca semble peu de choses, mais sur le lambris du plafond ça fait son petit effet puisque certaines lames s'écartent voire se fendent, et comme elles ont été peinte avant la fin du tassement, il va falloir repasser une couche.


Plus préoccupant, quand on s’en rend compte : le faîtage du petit toit.
On le voit ci-dessous, il est pris, côté maison, dans un mur qui s’est beaucoup plus tassé que celui qui est en façade. Résultat : il n’est plus horizontal. Pour l'instant ! Car on peut se dire que le tassement va se poursuivre pour le mur qui s'est moins tassé. On verra...



C’est plus net sur cette photo. Entre les deux extrémités droite et gauche du faitage, il doit bien y avoir 5cm de différence de hauteur. (Mesure prise par l'interieur de la maison, puisque la panne faitière est apparente : il y a 8cm de différence...)



Voici les tringles qui servent à contrôler le tassement. C'est-à-dire à nous renseigner sur son évolution. Il y en a à plusieurs endroits, dans les angles de la maison et dans les murs. Elles traversent toute la hauteur du mur et ont été visées des deux côtés.
Au fur et à mesure du tassement du mur, elles ressortent sous leur propre poids d’autant et donnent ainsi une idée précise de la longueur de tassement. Ici, 1 bon cm pendant l’été 2008. Il suffit alors de revisser l'écrou jusqu'au madrier pour que se visualise un éventuel tassement supplémentaire du mur.

jeudi 3 juillet 2008

Tuiles de rive et gouttières


Le dernier travail sur le toit a été la pose des tuiles de rive.
Et puis juste avant, par un artisan, celle des gouttieres alu. Nous avons choisi une couleur sombre, annoncée comme étant moins salissante : bleu ardoise.



Ciel d'orage bleu ardoise...


De ce côté il reste un peu de peinture à faire sur les poutres. C'est côté ouest, et on a protégé le bout des poutres de la pluie avec du plomb plissé.


Reflet du soleil couchant.

jeudi 19 juin 2008

Les cailloux, le chemin, la terre dans le jardin.


17 mars 2007, on a loué un Bobcat, les 3 camions de cailloux ont été livrés tôt le matin, et pendant tout le we on travaille au chemin, et au jardin.

Un des camions a été vidé "à la chaîne" sur le chemin d'accès.

Il y a beaucoup de terre à étaler dans le jardin. Nous l'avons récupérée au moment où un voisin faisait sa piscine, pendant l'hiver.

Des allers et retours entre un coté du terrain et l'autre en passant par l'arrière de la maison. Avec de bons yeux, on peut voir le tas de terre derrière le Bobcat.

Un pilote virtuose aux commandes du Bobcat... Dans l'après midi on s'attaque aux cailloux (0/20 calcaire, 220€ ttc le camion 6x4, il y en aura 4 en tout).

De la terre encore pour les massifs de l'entrée.



Et voilà le travail !

mardi 10 juin 2008

Le raccordement


8 mois après les fondations, le tractopelle est de retour pour le raccordement. C'est un plaisir...
Nous sommes le 27 février 2007 et il a beaucoup plu.

Il y a du monde à brancher : pluvial sur le puisard, électricité, gaz, téléphone, égouts, et autres gaines pour l'éclairage de l'entrée, la sonnette...



On voit le puisard qui va recevoir la canalisation du pluvial.

Arrivée par l'arrière de la maison du réseau pluvial.

Tranchée pluvial à l'arrière de la maison.

L'accès de la maison est un peu défoncé maintenant...

lundi 9 juin 2008

Chape de ravoirage


Une étape oubliée, avant la fin des cloisons au rdc : la chape de ravoirage.
Elle permet de mettre le sol à niveau des portes et de recouvrir les différentes gaines électriques et plomberie.

On voit la préparation du chantier par le maçon avec les niveaux.

Deux jours de travail.

dimanche 8 juin 2008

Suite cloisons et plomberie


Le placo est terminé. Un espace au niveau du plafond est laissé libre pour permettre à l'étage de descendre (!) au moment du tassement des madriers. Il sera fermé plus tard avec une plinthe, quand le tassement sera fait, c'est à dire en fait 8 mois après la pose des tuiles sur le toit. L'électricité du compteur chantier est branché sur le réseau de la maison. L'accord du Consuel nous sera acquis sans visite.

Nous avons peint le plafond du rdc de chaussé en blanc. Et puis sur le placo, passé une sous-couche avant de peindre.

Le couloir de l'étage.

Le plombier est au travail. Ici, dans le cellier, le Styx - ballon d'eau chaude gaz - est installé.

L'installation de la salle de bain avance.