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Voici quelques photos de la réalisation, partiellement en autoconstruction, de notre maison en bois massif, madriers de 7 cm de large, avec isolation intérieure, kit d'origine Finlande, construite prés de Toulouse - France - entre juillet 2006 et avril 2007.


Le fond du jardin au petit matin

Le fond du jardin au petit matin
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dimanche 4 novembre 2012

Le red cedar

Nous avons décidé de doubler les deux murs ouest avec un bardage en red cedar. 
Dans notre région (comme dans beaucoup d'autres en France...), le mauvais temps arrive par l'ouest. La pluie, le vent et les deux mêlés souvent, frappent les murs, et comme nous avons eu quelques soucis d'infiltrations, nous en venons maintenant aux grand moyens.


Les détails de ces problèmes d'infiltrations sont racontés ici.
Au printemps dernier nous nous sommes rendu compte que les joints en mastic polyuréthane qui avaient été posés il y à deux ans entre les madriers commençaient à donner de sérieux signes de fatigue. La perspective d'avoir à refaire ce travail tous les deux ou trois ans apparaissait bien rébarbative. 
Restait à trouver une bonne et définitive solution. La seule possible était de doubler les murs. Nous avons opté pour la pose d'un pare pluie, et d'un bardage en red cedar.
 Le bois de red cedar, bien connu des amateurs des maisons en bois, semble n'avoir que des qualités pour la construction. Elles sont toutes détaillées sur le site red-cedar.org . Voici une petite synthèse extraite du site :
  • Stabilité dimensionnelle
  • - Le red cedar possède une faible densité, de faibles facteurs de retrait et une capacité d'isolation thermique exceptionnelle.
  • Maniabilité
  • - Le red cedar est facile à couper, à usiner, à coller et à finir.
  • Préservation naturelle du bois
  • - Le red cedar contient des huiles de préservation naturelles qui le protègent de l'humidité, du pourrissement et des attaques des insectes.
  • Indices de propagation du feu et d'émission de fumée
  • - Le red cedar dépasse les classifications de sécurité et n'a pas besoin d'être traité chimiquement.
  • Résistance aux intempéries
  • - Le red cedar se sent chez lui au soleil, dans la pluie, dans la chaleur et le froid tout au long de l'année.
C'est un bois très agréable et facile à travailler. Seul défaut peut-être, c'est un bois fragile, tendre, qui marque au moindre coup. Ne pas faire tomber non plus le morceau patiemment mesuré et scié : dans le sens des fibres du bois il se casse très facilement.



Aucun traitement, aucun entretien, et progressivement, il va devenir gris, mieux : argent. Les tours des fenêtres seront blancs, comme les planches de rive, et à terme le mur devrait ressembler à celui de cette photo, ci-dessus, extraite du beau site Mi Casa.




La palette de couleurs est surprenante : certaines planches ressemblent à du chêne, d'autres à du pin, d'autres encore sont rouges, roses, et certaines présentent des zones de loupe magnifiques. Bien sûr quand le bois aura grisé, il sera tout... gris !




Autre défaut quand même, l'origine lointaine de ce bois (Amérique du nord, essentiellement) ne le rend pas très écolo pour nous. Il fait aussi partie des bardage bois les plus chers : 50 euros le m2 environ.


Parmi d'autres informations, on apprend à ce lien que le red cedar est un thuya géant. 

Après quelques recherches et bons conseils (notamment sur maisons-et-bois.com) nous décidons de la composition du doublage : sur le mur de madrier, un pare-pluie en fibre de bois, puis des liteaux de 30mm, puis le red cedar cloué sur les liteaux avec des clous en inox. 


Le pare-pluie est un matériaux en fibre de bois qui est recouvert d'une couche de latex. De 22mm d'épaisseur, il est de marque Duoprotect et a couté 7 euros le m2 (prix août 2012). Il rajoute un peu d'isolation thermique. Nous avons pu nous le procurer facilement sur place.


Les plaques sont juste tenues par quelques clous avant que les liteaux les fixent solidement au mur.


Un ruban adhésif pour l'isolation à l'air est rajouté sur le pourtour.


Pose des liteaux terminée, ils sont visés ; on voit les deux pièces en bois qui permettront de viser les attaches pour les voiles d'ombrage afin que ce ne soit pas le bardage qui les supporte directement.


Début de la pose du red cédar. Deux pointes à chaque liteau, ce qui fera plus de 1200 pointes en tout... 
Une grille anti-rongeurs a été posée à la base du mur. Nous profitons de ces travaux pour installer une ligne électrique branchée sur l'éclairage du mur qui servira à éclairer une partie du jardin. 


Ça avance assez vite au début, nous n'avons que très peu de chutes sur cette façade. Cela sera différent à l'étage. (Sur la droite de cette photo on voit le profilé de PVC posé sur le bout du mur de madriers pour le protéger des intempéries.)


Le mur du rez-de-chaussée est presque terminé.


Début du mur de l'étage. Travail plus compliqué à réaliser... On part du côté droit en bas et quand on arrive au niveau du toit du rez-de-chaussée, on poursuit vers l'autre côté du mur. La partie basse (à gauche sur l'image) sera posée en redescendant.


Idem pour la partie à gauche de la fenêtre sur cette photo : les morceaux sont posés en descendant. Sur ces deux photos on voit la grille anti-rongeurs à la base du mur.


Au moment de commencer ces travaux, une question technique s'est posée : tout ce qui est fixé sur un mur de madriers doit l'être de manière à laisser la possibilité aux tassements de s'effectuer librement. (Voir ici  le détail de cette question.) Or en vissant des liteaux comme nous l'avons fait dans le mur de madriers, cette possibilité est en théorie bloquée. 

Mais plusieurs points sont à prendre en compte. 
D'abord, notre mur est fait de petits madriers (7 cm d'épaisseur sur 13 cm de hauteur) qui n'ont qu'une petite amplitude de tassement. 
Ensuite, cinq ans après la fin de la construction, l'essentiel du tassement est maintenant réalisé. 
Enfin, s'il existe encore un jeu de dilatation du mur, en fonction de l'humidité principalement, cela représente 1 ou 2 cm tout au plus cumulés sur toute la hauteur du mur. 
Autrement dit, l'effet sur une vis au milieu du mur doit représenter 1 ou 2 mm maximum, autant dire, rien. 


Il faut encore finir le tour des fenêtres. Sans doute avec des profilés en aluminium fait sur mesure.





lundi 9 juin 2008

Chape de ravoirage


Une étape oubliée, avant la fin des cloisons au rdc : la chape de ravoirage.
Elle permet de mettre le sol à niveau des portes et de recouvrir les différentes gaines électriques et plomberie.

On voit la préparation du chantier par le maçon avec les niveaux.

Deux jours de travail.

dimanche 8 juin 2008

Conduit de fumée


Passage du conduit Poujoulat dans le placard de la chambre. Il y a un support au sol. Le conduit est simplement vissé dedans. Un collier au plafond le maintien dans l'axe.

C'est un tube galva à l'ext. et inox à l'int. de 280 de diamètre, avec un isolant en laine de roche de 5cm d'épaisseur. Diamètre intérieur de 180, donc.

L'ossature de bois sur laquelle viendra le placo.



La sortie de toit est inox/inox. Elle fait 1m de haut, et aurait pu être plus courte. Mais ça marche vraiment très bien. Coût total du conduit, posé par nous : 1040€ TTC


Nous avons rajouté une barre (type jambe de force) et un collier pour maintenir plus fermement la sortie de toit en cas de grand vent. Le DTU dit qu'il faut haubaner si plus de 1,40. Nous sommes à 1,20 et cela ne serait pas nécessaire. Mais comme ça peut souffler très fort parfois...
(voir photo ci dessous)



vendredi 6 juin 2008

Placo cloisons, escalier, conduit Poujoulat.


Pendant que les monteurs finissent le lambris au Rdc, le plaquiste travaille aux cloisons de l'étage.





L'escalier est monté. On ne le verra aussi bien que le temps du chantier puisqu'une cloison va en en masquer une grande partie.

Au plafond du salon, on a préparé l'entrée du conduit de fumée pour le poêle. Il traverse le placard d'une chambre à l'étage.

samedi 31 mai 2008

En attendant le retour des monteurs : peinture, puisard.


Pendant les vacances de Noël, nous travaillons à la pose de la VMC simple flux (ici l'aspiration de la cuisine), et surtout à la peinture des planches qui vont servir à fermer le dessous des débords de toit et à faire les rives.

Nous passons 2 couches de peinture blanche, la 3ème sera faite sur la maison après la pose des planches par les monteurs.
Pendant 15 jours, c'est une véritable usine de planches blanches...

Creusement du puisard qui doit recueillir les eaux de pluie.

Il fait 4m de profondeur. Dés le 3ème mètre creusé, l'eau apparaît.

Un grand cylindre d'acier est introduit pour creuser jusqu'à 4m sans risque d'effondrement.



Les pelletées sont pleine d'eau.

Au moment de la pose du couvercle de sécurité sur la 3ème buse, l'eau avait rempli le puisard.
Une dernière buse de 1m de haut vient s'installer ensuite avec un second couvercle.
Nous avons en permanence 3m d'eau qui nous sert pour l'arrosage du jardin. Coût de l'opération : 555€ HT.